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Prix de la première oeuvre

Décerné pour la première fois en 1997, ce prix annuel d'un montant de 5.000 euros récompense un auteur pour une première œuvre publiée, quel que soit le genre littéraire.

Cliquez sur l'icône    pour retrouver ces auteurs sur Littérature au présent, le répertoire bio-bibliographique des écrivains belges francophones d'aujourd'hui.


2016 > AÏKO SOLOVKINE

POUR SON ROMAN RODÉO

L'interview d'Aïko Solovkine

La critique de Rodéo sur le blog du Carnet et les Instants


2015 > GERARD MANS

POUR SON ROMAN POCHE DE NOIR (Maëlström)

Lire la critique sur le blog du Carnet et les Instants


2012 > NICOLE ROLAND

POUR SON ROMAN KOSABURO, 1945 (Éditions Actes Sud)

"J'avais ouvert le cockpit, l'air marin montait jusqu'à mes narines, je fermai les yeux. Je voyais les autres, mes compagnons, ceux qui étaient morts avant moi, ceux qui avaient quitté leurs hautes écoles, leurs universités pour ceindre leur front du bandeau du kamikaze."

Lire la critique dans Le Carnet et les instants n° 167 (p. 71)


 

  2011 > CHRISTOPHE GHISLAIN

POUR SON ROMAN LA COLÈRE DU RHINOCÉROS (Éditions Belfond)

"Il y a une chose étrange, avec les accidents de voiture. Ils font partie de ces moments que vous tentez d'éviter toute votre vie, pourtant rien ne vous rappelle autant qu'eux à quel point vous êtes vivant."

 Lire la critique dans Le Carnet et les instants n° 163 (p. 98)

 


 2010 > VALERIE DE CHANGY

POUR SON ROMAN FILS DE RABELAIS (Éditions Aden)

« Rabelais était devenu taiseux. Les éclairs de son regard orageux ne déclenchaient plus de tonnerre alentour. Ils se fichaient dans la terre vers laquelle sa tête s’inclinait. Le brouillard qui tardait à envahir la campagne avait pris possession de lui : sa vie d’ordinaire si bruyante et si gaie, si brillante et si animée, était recouverte d’une nappe de silence... »


 2009 > MARTINE WIJCKAERT

POUR SA PIECE TABLE DES MATIERES (Éditions L'une & L'autre)

«La Petite : Je suis la petite, la seconde, la femelle. La bonne élève moyenne. Je suis le brûlot d'une mère à sang froid. Je ne veux pas de mari. Je n'aurai pas d'enfants. Je ferai la guerre. Je dirai une messe pour les morts que j'y aurai tués."


 2008 > CHARLY DELWART

POUR SON ROMAN CIRCUIT (Éditions du Seuil)

«À force d'explorer, de se plonger dans les couches successives d'hommes et de femmes qui s'affairent, aux démarches variées, multiples dissemblances aussi diverses qu'il y a d'hommes et de femmes, des éléments de compréhension sur les uns et les autres lui sont donnés et, à force, il cerne plus vite, plus instinctivement, qui s'approche de lui, comment aborder la personne qu'il croise dans le couloir, dans l'ascenseur, de quelle manière…»

Lire la critique dans Le Carnet et les Instants148


 2007 > MARC PIRLET

POUR SON ROMAN LE PHOTOGRAPHE (Éditions Labor)

«Mon père est né le 15 avril 1945, à Liège, dans la maison de la rue Sainte-Marguerite où j'ai moi-même passé une partie de mon enfance. Je sais qu'il y a une époque où il devait s'appeler Franz Matthieusent, mais elle ne dura pas plus de quelques semaines.

Lire la critique dans Le Carnet et les Instants144


 2006 > MARIANNE SLUSZNY

POUR SON ROMAN TOI CÉCILE KOVALSKY (Éditions de La Différence)

«Ta mère vient de mourir et tu vas enfin sortir de l'ombre. Pendant quelques jours, toi, Cécile Kovalsky, fille de Myriam Stella Feldman et de Saul Kovalsky, tu seras la vedette, le centre des préoccupations de tes collègues et de tes rares connaissances…»

Lire la critique dans Le Carnet et les Instants139


 2005 > YUN-SUN LIMET

POUR SON ROMAN LES CANDIDATS (Éditions de la Martinière)

«Ils sont là. Dans leur manteau de laine noire, certainement acheté pour la circonstance. Il faut bien habiller le chagrin, le représenter, et leur grand-père les a voulus ainsi, serrés l'un contre l'autre, noirs, raides. Ils ont chacun jeté une rose blanche. D'abord Jean puis Marie…»

Lire la critique dans Le Carnet et les Instants131


 2003 > DIANE MEUR

POUR SON ROMAN LA VIE DE MARDOCHÉE DE LÖWENFELS ÉCRITE PAR LUI-MÊME (Sabine Wespieser éditeur)

«Comme elle est vive et courte, la joie de nos premières années! Elle est là, énorme et superbe comme un navire de guerre; et il nous semble que l'océan entier devra liguer ses forces pour l'empêcher d'éclater. Elle est là, tout glisse sur elle – et pourtant l'eau l'entoure, mouille sa coque, imperceptiblement l'alourdit. Qu'est-ce qu'un peu d'eau dans les cales?…»

Lire la critique dans Le Carnet et les Instants125


 2002 > RÉGINE VANDAMME

POUR SON ROMAN MA MÈRE À BOIRE (Le Castor Astral)

«Ma mère n'a pas d'amis. N'en a jamais eu. Du moins je ne lui en ai pas connu. Elle a traversé sa vie comme une étoile filante le firmament, laissant derrière elle une écharpe de poussière dont quelques visages trop vite oubliés sont les mailles perdues…»

Lire la critique dans Le Carnet et les instants118

 


 2001 > MALIKA MADI

POUR SON ROMAN NUIT D'ENCRE POUR FARAH (Éditions du Cerisier)

«Un jour j'émergeai, ma si douce démence me laissa un répit auquel même les médecins ne croyaient plus, alors j'eus envie d'écrire, ma main guidée par un conscient terrorisé à l'idée de replonger dans ce monde parallèle profita de chaque instant pour étaler des mots et des phrases qui prouvent qu'un jour il fut le plus fort…»


 1999 > CLAIRE HUYNEN

POUR SON ROMAN MARIE ET LE VIN (Le Cherche Midi)

«C'est en se réveillant à cinq heures du matin que Marie décida que dorénavant sa vie serait exclusivement consacrée au vin et à la solitude. Elle débrancha le téléphone et se rendormit enfin apaisée…»

Lire la critique dans Le Carnet et les instants 103


 1998 > LAURENCE VIELLE

POUR SA PIÈCE DE THÉÂTRE ZÉBUTH OU L'HISTOIRE CEINTE (Éditions de l'Ambedui)

«Zébuth - Je suis perdu.
Zébuth chancelait en disant cela, et il sentait comme un grand trou dans son ventre.
X - Il y a des jours comme ça.
Zébuth - Je suis perdu. Depuis ce matin, j'erre et…
X - Excusez-moi, il faut que je m'en aille…»

Lire la critique dans Le Carnet et les instants98


 1997 > ÉLISA BRUNE

POUR SON ROMAN FISSURES (L'Harmattan)

«Annie attend un bébé. C'est-à-dire qu'elle se concentre pour attendre, chaque fois qu'elle s'en souvient, car elle est incapable de s'arrêter, vu qu'elle n'est pas malade. Il faut qu'elle bouge, danse et lance son beau rire souple comme un serpentin sur les foules. Elle veut bien renoncer, à la limite, au rafting et aux autoscooters…»

Lire la critique dans Le Carnet et les instants 94


Le Prix de la première œuvre n'a pas été attribué en 2000 et en 2004.


 

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